Alerte souveraineté : comment nos terres et notre nourriture sont en train de nous être confisquées

Ce qui se déroule sous nos yeux n’est ni une crise conjoncturelle, ni une succession d’erreurs malheureuses. C’est un processus cohérent, documenté, global, dont l’effet est de retirer aux peuples le contrôle de la terre et de l’alimentation. Quand la terre devient un actif financier, la nourriture devient une arme. Et une population qui ne contrôle plus sa nourriture ne contrôle plus rien.

Depuis le début des années 2000, entre 70 et 100 millions d’hectares de terres agricoles ont été accaparés à travers le monde. Ces terres ne sont plus considérées comme un bien vivant, nourricier : elles sont devenues une « classe d’actifs », un support de spéculation. La crise de 2007-2008 a montré jusqu’où cela mène : la financiarisation a jeté plus de cent millions de personnes dans la faim. Ce n’était pas un accident. C’était une démonstration de force.

L’Ukraine : Le laboratoire de la mise sous tutelle L’Ukraine est aujourd’hui le laboratoire le plus visible de cette logique. En novembre 2022, un mémorandum officiel a confié à BlackRock un rôle de conseil stratégique pour la « reconstruction » du pays. Il ne s’agit pas ici d’une simple aide : en orientant les cadres juridiques et financiers, ces structures déterminent qui pourra acquérir, à quel prix, avec quels financements et quelles garanties. Le cadre est posé pour s’approprier les terres les plus fertiles du monde.

Aujourd’hui, plus de neuf millions d’hectares sont déjà sous le contrôle d’intérêts privés. Derrière ces groupes apparaissent les gestionnaires : Vanguard Group, des banques et des fonds souverains. Ces structures de gestion d’actifs sont les actionnaires majoritaires des banques (JPMorgan, Goldman Sachs) qui endettent les États et des multinationales (Bayer-Monsanto) qui contrôlent les semences. Ils possèdent tout le système, du crédit à la graine.

Le Miroir de la Misère : Un mécanisme déjà exécuté ailleurs Ce mécanisme a déjà été appliqué avec une implacabilité dévastatrice sur d’autres continents. Partout où ces logiques de prédation passent, les peuples plongent dans une misère absolue :

  • En Inde : Ce système a poussé des milliers de paysans au suicide, étranglés par des dettes contractées auprès des multinationales pour des semences et des engrais qu’ils ne peuvent plus payer.
  • En Afrique : On signe des baux de 99 ans dans l’opacité totale pour exporter des cultures pendant que les populations locales subissent la famine.
  • En Amérique Latine : Les terres vivrières sont arrachées aux paysans pour devenir des monocultures industrielles d’exportation.
  • En Australie : Ils ont franchi un seuil terrifiant en financiarisant l’eau. Désormais, on spécule sur l’accès à l’eau comme sur l’or ; cette financiarisation provoque la ruine des exploitations et la mort du bétail, asphyxiant les producteurs locaux au profit des investisseurs.
  • Aux États-Unis : Le milliardaire Bill Gates est devenu le premier propriétaire privé de terres agricoles (plus de 110 000 hectares). Il achète la terre pour imposer son modèle technologique et semencier. Depuis que ces capitaux massifs s’en mêlent, le prix des terres a quadruplé, rendant l’indépendance paysanne impossible.

Le mécanisme de la « Faillite Organisée » en Europe Partout en Europe, les agriculteurs l’ont compris : le système rend leur métier impossible. Ce n’est pas une crise, c’est une spoliation organisée en trois étapes :

  1. Asphyxier : Écraser les producteurs sous des normes suicidaires et des dettes.
  2. Achever : Utiliser le Mercosur pour inonder le marché de produits bas de gamme, rendant la production locale non rentable.
  3. Récupérer : Une fois la faillite provoquée, les fonds d’investissement rachetent les terres pour une bouchée de pain.

C’est l’application de la vision de Klaus Schwab : « Vous ne posséderez plus rien ». La réalité, c’est que vous serez dans une dépendance totale, de nouveaux serfs modernes. La Suisse n’est pas épargnée : par l’AELE et le Mercosur, elle subit la même pression, l’endettement chronique et la disparition programmée de ses exploitations.

Le but final : Domination biologique et contrôle total Le but est le contrôle de l’humanité par la gestion de la faim. Après avoir tenté de supprimer l’argent liquide pour traquer chaque transaction, ils s’attaquent à la nourriture. Celui qui contrôle la source de la vie dispose d’un pouvoir de décision sur l’existence même de l’individu.

C’est un projet de domination biologique. Dans cette vision, l’être humain n’est qu’une variable d’ajustement. L’intégration des protocoles numériques et de l’identité programmable permettrait techniquement de couper l’accès à la subsistance d’un simple clic. Un pas de travers, et le risque de liquidation sociale et physique est posé.

L’heure du choix : Obéissance ou responsabilité ? Jusqu’où ira l’obéissance ? L’Histoire a montré comment des systèmes destructeurs s’installent par des millions de petites obéissances quotidiennes. On ne peut pas revendiquer la souveraineté tout en déléguant sa conscience à une hiérarchie ou un ordre reçu. La presse mainstream qui relaie la propagande, les structures qui encadrent ceux qui nous nourrissent : tous participent, par action ou par renoncement.

Un jour, chacun devra se demander s’il est capable de regarder ses enfants et petits-enfants dans les yeux et de leur expliquer pourquoi il a contribué, par confort ou par habitude, à créer le monde de dépendance dans lequel ils devront vivre.

La terre n’est pas une marchandise et la nourriture ne peut être une arme financière. Trop de peuples sont déjà dépossédés par la cupidité de ces logiques de prédation.

Cessons d’attendre un sauveur. Pendant que nous attendons, les mécanismes avancent. Il est temps de sortir de notre zone de confort, de refuser cette obéissance aveugle et de nous lever, tous ensemble. Ils ont l’argent, ils ont les structures, mais leur pouvoir ne repose que sur notre soumission et notre division. Nous sommes la puissance du nombre. Unissons-nous pour donner à nos enfants un avenir digne de ce nom.

Le reste n’est plus une question d’opinion, mais de survie et de courage.

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POUR ALLER PLUS LOIN

SOURCES ET RÉFÉRENCES DOCUMENTAIRES

1. ÉTUDE SCIENTIFIQUE SUR LE PROJET DE DAVOS (La « Post-Propriété »)

  • Source : Revue académique Futures / ScienceDirect (2023).
  • Résumé : Cette étude analyse le récit du Forum Économique Mondial « Vous ne posséderez rien ». Elle démontre comment cette vision vise à transformer la propriété privée en un système d’abonnement généralisé, créant une dépendance totale des individus envers les plateformes technologiques.
  • Lien : Analyse scientifique du récit du WEF (ScienceDirect)

2. UKRAINE : Le Mémorandum de mise sous tutelle (BlackRock)

  • Source : Portail officiel du Gouvernement de l’Ukraine (kmu.gov.ua).
  • Résumé : Communiqué officiel confirmant l’accord entre le Ministère de l’Économie et BlackRock pour la création du « Ukraine Development Fund », confiant la structuration financière du pays à des intérêts privés mondiaux.
  • Lien : Accord officiel Gouvernement Ukrainien / BlackRock

3. AUSTRALIE : La financiarisation de l’eau

  • Source : ACCC (Autorité australienne de la concurrence).
  • Résumé : Rapport final prouvant que l’eau est devenue un actif spéculatif. Il détaille comment la déconnexion entre le droit de propriété de l’eau et celui de la terre permet aux investisseurs de spéculer sur la ressource, asphyxiant les exploitations locales.
  • Lien : Rapport ACCC – Marché de l’eau Murray-Darling

4. USA : Concentration foncière (Bill Gates)

  • Source : The Land Report (Référence foncière américaine).
  • Résumé : Enquête détaillée confirmant que Bill Gates est le premier propriétaire privé de terres agricoles aux États-Unis, accumulant plus de 110 000 hectares via son fonds Cascade Investment.
  • Lien : Bill Gates : Premier propriétaire foncier des USA

5. SUISSE : Accords Mercosur et pressions AELE

  • Source : SECO (Secrétariat d’État à l’économie – Confédération Suisse).
  • Résumé : Détails officiels des négociations et accords de libre-échange. Cette source prouve l’alignement de la Suisse sur les marchés mondiaux, au détriment de la protection de son agriculture paysanne.
  • Lien : SECO – Accords de libre-échange Suisse-Mercosur

6. INDE : Crise agraire, dettes et suicides

7. MONDE : Observatoire de l’accaparement des terres

  • Source : Land Matrix (Global Observatory).
  • Résumé : Base de données mondiale prouvant l’ampleur des transactions foncières transfrontalières. Elle chiffre à plusieurs dizaines de millions d’hectares les terres arrachées aux populations locales.
  • Lien : Land Matrix – Base de données mondiale des terres

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